°°°° On est en Finale °°°°

°°°° On est en Finale °°°°
Apres la victoire face au stade francais (12 à 9) le stade tombe en finale contre le BO!!

"Les parisiens ont été dominateurs les trois quarts du match, mais sans concrétiser. Au pied avec des pénalités manquées, une sur le poteau, deux drops manqués, trois touches pénalites non conclues. Ca fait beaucoup. Ils peuvent avoir des regrets Il y a avait la place pour passer les toulousains qui n'ont pas été dominateurs et largement dominés en touche.

Toulouse aura su tirer son épingle du jeu, avec Michalak et Dubois qui claque le drop de la victoire. La défense a été féroce, solide et courageuse. Souvent sur le reculoir mais jamais prise à défaut. Ils ont été largement dominés en touche, c'est ce qui l'a le plus marqué, l'entrée de Jean Bouilhou en seconde période a remis les choses à niveau.

Le Stade atteint une finale qui l'attendait depuis longtemps, et en espérant qu'elle sera plus enlevée que ces deux demis, où l'enjeu aura tué le jeu. »

# Posté le lundi 05 juin 2006 04:31

Les Demie-Finales

Les Demie-Finales
Voici les équipe du carré des demies: 4eme, L'USAP (Perpignan), 3 eme Stade Toulousain (Toulouse), 2eme Stade Français (Paris) et 1er Biarritz Olympique (Biarritz)...

La premiere demi-finale sera le vendredi 2 juin à 19h au Stade de la Mosson de Montpellier...Le Biarritz Olympique et L'USAP si affronteront pour tenté de décroché le billet pour la final du Top 14

La deuxieme demi-finale sera le samedi 3 juin à 21h au Stade Gerland de Lyon...Le Stade Toulousain et le Stade Français si affronteront pour tenté de décroché le deuxieme billet pour la finale du Top 14

Retransmision sur Canal +

La finale sera le 10 juin au Stade de France à Paris...
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# Posté le samedi 27 mai 2006 13:03

Modifié le samedi 27 mai 2006 13:41

Compte-Rendu de cette 26eme et derniere journée

Compte-Rendu de cette 26eme et derniere journée
Bayonne s'incline face aux Clermontois 19 à 24 mais assure quand même son maintien en Top 14 pour la saison prochaine. Malheureuse Section Paloise qui c'est fais dominé par des Tarnais du Castres Olympique en plein forme sur un score de 25 à 27, les palois descende en Pro D2 avec Toulon l'an prochain après un match à suspence. Les Agenais s'imposent à Toulon sur un large score de 21 à 50. Le Stade Toulousain s'impose à Gerland (Lyon) face aux Berjaliens du CSBJ 12 à 37, Perpignan gagne face à Brive 14 à 42, le Stade Français Paris s'impose face à Montpellier 24 à 43 et enfin le leader de se groupe de tête Biarritz s'impose au Parc des Sport et de l'Amitié de Narbonne 12 à 34.......Beaucoup de suspence pour cette derniere journée régulière du Top 14...

# Posté le samedi 27 mai 2006 12:39

Un sans faute...

Un sans faute...
Bon pour le moral



27 mai 2006
A Lyon (stade Gerland) - Stade Toulousain bat Bourgoin 37 à
12 (mi-temps: 9-11)
Temps superbe et chaud; belle pelouse; 30.000 spectateurs
environ; arbitrage de M. Berdos
Pour Bourgoin: 4 pénalités de Péclier (21, 34, 38, 47).
Pour le Stade Toulousain: 5 essais de Fritz (33), Jauzion (42,
80), Clerc (53, 71); 1 pénalité d'Elissalde (23); 2
transformations d'Elissalde (42) et Michalak (71, 80) ; 1 drop
de Michalak (40).
Bourgoin: A. Forest; Carmona, Boussès, Giorgadze, Coux; (o)
Péclier, (m) M. Forest; Pétrilli, Bonnaire, Frier; Pierre, Del
Fava; Cardinali,Cabello, Milloud.
Stade Toulousain: Garbajosa; Clerc, Fritz, Jauzion, Heymans;
(o) Michalak, (m) Elissalde; Lamboley, F. Maka, Bouilhou;
Pelous, Millo-Chluski; Hasan, Bru, Poux.


Alors que le moindre calcul destiné à "choisir" son futur
adversaire pour les demi-finales n'avait jamais été envisagé
du côté stadiste, l'ambition des Rouge et Noir était claire
pour ce déplacement à Lyon. Le staff mettait à profit cette
rencontre pour procéder à une répétition générale, ultime
galop d'essai avant d'aborder les phases finales du
championnat 2005-2006. La conclusion est évidemment
satisfaisante, puisque c'est une formation stadiste très
convaincante qui s'est imposée sur le terrain habituellement
dévolu aux footballeurs de l'OL. Même si le CSBJ n'avait
strictement rien à jouer lors de cette ultime journée, la
performance n'est pas anecdotique et permet aux coéquipiers de
Yannick Bru de conserver la dynamique positive entamée depuis
maintenant plusieurs semaines.
Pour cette dernière journée sans enjeu quant à la
qualification proprement dite pour les demi-finales, Guy Novès
avait sorti l'artillerie lourde: le XV de départ, si l'on
excepte les forfaits de Clément Poitrenaud et Yannick Nyanga
(gastro-entérite), était composé quasiment à 100% des
habituels titulaires. C'est Xavier Garbajosa qui était
titularisé à l'arrière, alors qu'en troisième ligne, c'était
Jean Bouilhou, au départ prévu remplaçant, qui se substituait
à l'ancien Biterrois au poste de flanker. Trevor Brennan,
incertain après s'être fait marcher sur la cheville à
l'entraînement, était finalement partant mais s'asseyait sur
le banc. Quoi qu'il en soit, avec le retour espéré de
Poitrenaud pour les demi-finales, le groupe des 22 ne devrait
pas subir de modifications majeures dans une semaine.
Disputée sur un faux rythme, l'entame de la rencontre ne
délivrait aucune occasion d'essai digne de ce nom. Appliqués,
les Toulousains faisaient pourtant bonne impression et
tenaient la dragée haute à une équipe berjalienne dont la
solidité "à domicile" n'est évidemment pas à démontrer. Après
un échange de pénalités (l'inévitable Péclier ouvrait le score
à la 21ème, mais Elissalde répliquait quasiment dans la
foulée), c'est Toulouse qui marquait peu à peu le match de son
empreinte, accentuant la pression sur son adversaire et
dominant de plus en plus nettement au fil des minutes. Le bon
comportement global des visiteurs trouvaient enfin une
récompense à la 33ème minute de jeu. Après deux pénalités
largement dans les cordes d'Elissalde mais que le demi de
mêlée avait préféré jouer, Florian Fritz inscrvait le premier
essai de la partie. C'est une action solitaire qui permettait
au centre international d'aplatir: suite à un regroupement à
quarante mètres environ de l'en-but, l'ancien Berjallien
s'emparait du cuir et perçait à lui seul la défense iséroise,
pour réussir sa neuvième réalisation de la saison. C'est
malheureusement à ce moment-là que le Stade commençait à faire
des fautes qu'il ne commettait pas en début de rencontre.
Péclier passait en cinq minutes deux coups de pied, grâce
auxquels sa formation prenait la tête (9-7). C'est pourtant le
Stade Toulousain qui virait en tête à la pause: une géniale
inspiration de Fred Michalak, en toute fin de mi-temps,
donnait in extremis l'avantage à son équipe. Le demi
douverture réussissait en effet un drop de plus de quarante
mètres, et c'est donc nanti de deux points d'avance (11-9) que
ses coéquipiers regagnaient les vestiaires. Un avantage certes
minimal, mais plutôt mérité au vu de la bonne tenue du jeu
toulousain depuis le coup d'envoi.
Il ne fallait pas s'attarder à la buvette durant la pause,
puisque le Stade doublait la mise après une minute seulement.
Xavier Garbajosa, très en jambes, initiait l'action et donnait
à Jauzion. Ce dernier transperçait le rideau défensif avec une
facilité déconcertante et donnait à Bouilhou, arrivé en
renfort. Finalement repris à deux mètres de l'en-but, le
flanker trouvait le moyen de redonner au même Jauzion, de
façon pour le moins acrobatique. Le centre international
imitait son compère Fritz et aplatissait à son tour.
La réduction du score par Péclier n'allait pas avoir le temps
d'inquiéter les Toulousains. A la 53ème minute, Clerc y allait
de son essai, creusant un peu plus l'écart. Au départ de
l'action, on eut pourtant l'impression que la séquence,
confuse, ne pouvait aboutir: car si le Stade obtenait une
mêlée à trente mètres, la sortie de balle était
considérablement gênée par les Berjaliens. Fritz parvenait
pourtant à donner à Clerc, qui, d'un coup de pied à suivre, un
sprint et un crochet plus tard, marquait au terme d'une
splendide action en solitaire. C'est le moment que choisissait
Guy Novès pour procéder aux premiers changements: à une
semaine de la demi-finale et par une chaleur accablante, il
fallait ménager les organismes. Pelous, Bru, Elissalde et
Finau Maka laissaient respectivement leurs places à Brennan,
Lacombe, Dubois et Isitolo Maka.
Ces changements ne signifiaient pas, bien au contraire, que
les Toulousains baissaient de rythme. Affichant toujours une
belle maîtrise sur les débats, ils marquaient l'essai du bonus
au terme d'une magnifique action collective, au cours de
laquelle un nombre impressionnant de joueurs touchaient le
ballon. La séquence s'achevait par une véritable offrande de
Fritz pour Clerc, qui marquait entre les poteaux. Au même
moment, on apprenait que Biarritz marquait également à
Narbonne son quatrième essai. Une information capitale qui
signifiait que le BO ne pouvait plus être rejoint en tête du
classement, désignant du même coup le Stade français comme
adversaire pour les Toulousains en demi-finale. Jauzion
parachevait l'oeuvre toulousaine dans les arrêts de jeu,
donnant à la victoire stadiste des allures de démonstration.
Le plein de confiance est fait.
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# Posté le samedi 27 mai 2006 12:12

Munster, Champion d'Europe 2006...

Munster, Champion d'Europe 2006...
Le Munster a remporté son premier titre européen en battant samedi Biarritz (23-19) dans un Millennium de Cardiff entièrement acquis à sa cause. Les Biarrots avaient bien commencé en marquant par Bobo (2e) mais le rouleau compresseur irlandais s'est alors mis en marche pour renverser la vapeur.


Biarritz avait bien débuté

La détresse des joueurs de Biarritz au coup de sifflet final en disait long sur les regrets qu'ils pouvaient nourrir. Car le Munster, nouveau roi continental en succession de Toulouse, est une sacrée équipe mais il y avait de la place en fin de match pour arracher la victoire. Tout avait bien commencé pour les Basques dans ce Millennium aux couleurs Rouge et Bleu et acquis presque totalement à la cause irlandaise malgré la présence de cinq mille supporters du BO. Un essai de Bobo, transformé en coin par Yachvili, après cent vingt secondes de jeu, dans le plus parfait style du Fidjien et à l'aide d'un travail d'artiste de Bidabé, lançait idéalement la rencontre pour les Français (7-0). L'artificier d'en face, Ronan O'Gara, impeccable tout au long du match, répliquait six minutes plus tard (3-7).

Petit à petit, les Irlandais entraient dans le match et faisaient sentir l'immense poids de leurs avants aux Biarrots, pourtant pas farouches en la matière. L'essai d'Halstead, peu après le quart d'heure, récompensait la pression des siens qui passaient devant (10-7). Yachvili remettait les compteurs à égalité d'une pénalité à la 23e (10-10). Mais Biarritz commençait à faire quelques erreurs inhabituelles. Le Munster ne perdait de son côté pas un lancer en touche et une faute grossière d'inattention basque était immédiatement sanctionnée par Stringer qui, d'un mouvement pivotant en sortie de mêlée, allait inscrire un essai de renard sous le nez de Betsen (32e, 17-10). Biarritz était bel et bien sous l'emprise adverse jusqu'à la pause atteinte sur ce score.


O'Gara l'inspirateur


A la reprise, le Munster ne relâchait pas son étreinte. Une nouvelle faute, consécutive à une mésentente entre Thion et Traille, coûtait trois nouveaux points des pieds d'O'Gara (43e, 20-10). C'est alors que les champions de France mettaient fermement les mains sur le ballon. La province irlandaise paraissait plafonner sans néanmoins se départir de ses fondamentaux. Biarritz passait deux pénalités en deux minutes (49e et 51e, 16-20). A vingt minutes du terme, il semblait possible, malgré les approximations, qu'une ou deux actions puissent enfin déstabiliser le formidable bloc d'en face, qu'O'Gara ne cessait de diriger de pied de maître. Yachvili, pas non plus en reste dans ses coups de botte, réussissait une quatrième pénalité à dix minutes de la fin et ramenait son équipe à un petit point (19-20). O'Gara ne laissait pas longtemps les choses en l'état et redonnait de l'air aux siens (23-19, 74e) après une faute de débutant de Johnston sur un maul. Biarritz bénéficiait alors de deux ou trois réels ballons d'essai, comme sur ce départ de Bidabé dans l'intervalle mais avec ensuite un contact entre Bobo et Thion sur lequel le match s'achevait... Alors que les Irlandais pouvaient aller soulever la coupe, les Biarrots, qui reconnaissaient sportivement la supériorité du Munster, étaient envahis par toute la peine du monde en allant chercher leur médaille.

# Posté le samedi 20 mai 2006 15:39